La politique de la sueur froide :

l’État à la rescousse des entreprises au bord de la faillite

La politique de la sueur froide : l’État à la rescousse des entreprises au bord de la faillite

Par Sophie Vermeille, membre de Droit & Croissance
L’Opinion

Parce que le droit des faillites français empêche la création d’un marché efficace du financement des entreprises en difficulté, l’État doit recapitaliser en catastrophe certaines entreprises en difficulté. Avec l’exemple récent d’Areva, nous avons une nouvelle illustration du coût double d’un trop fort interventionnisme de l’Etat : le coût d’un droit inadapté qui ne facilite pas les retournements et le coût d’intervention de l’Etat au capital des entreprises en difficulté.

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